En France, le traitement médical de l’hirsutisme a longtemps reposé sur l’acétate de cyprotérone, associé à une estrogénothérapie. C’est en 2009 que le Pr Sébastien Froelich, neurochirurgien à Hôpital Lariboisière (Paris), a publié une première série de neuf patientes, élargie à douze en 2015, d’un âge autour de 50 ans, traitées par acétate de cyprotérone présentant des méningiomes atypiques, situés à la base du cerveau avec une fréquence inhabituelle. Ces méningiomes diminuaient nettement de taille après arrêt du traitement progestatif.
Des précautions pour traiter l’hirsutisme
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La mise à jour des recommandations de prise en charge des hyperandrogénies était devenue nécessaire, avec les restrictions d’usage appliquées aux traitements classiques, les macroprogestatifs [lire p. précédente]. La société française d’endocrinologie ne fait pas une croix sur ces traitements, tout en invitant à les relayer dès que possible.
Les patientes comprennent très bien les risques et acceptent généralement le traitement
Crédit photo : phanie
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