Pour le Dr Lawrence Fischer (San Francisco), « la qualité de vie est parfois un meilleur prédicteur de morbidité et de mortalité que les paramètres biologiques et elle doit à ce titre être évaluée dans les études cliniques ». Tous les paramètres n’évoluent pas de la même façon et par exemple, la mise en route d’une mesure continue du glucose peut améliorer rapidement la glycémie mais altérer dans un premier temps la qualité de vie, en raison du stress qu’elle peut induire initialement.
Prendre en compte aussi la qualité de vie
Au-delà des chiffres, des patients
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Publié le 07/07/2016
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