Les liens éventuels entre prise de distilbène et cancer du sein sont peu documentés. Une étude américaine, en 2006, soulignait une augmentation de ce risque chez les « filles distilbène », non confirmé par un travail mené aux Pays-Bas en 2010. La première étude épidémiologie en France a été lancée cette année. Elle s’intéresse non seulement au cancer du sein mais aussi aux pathologies sur 3 générations (mères, enfants exposés in utero, et petits-enfants).
Des familles « distilbène » et un groupe témoin de femmes de 36 à 63 ans ont été invités à remplir des questionnaires disponibles sur Internet (des-etude3generations.org) ou sur demande auprès de Réseau DES France*. Les résultats devraient être connus prochainement.
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