Ils ne lâcheront pas ! Les « junior doctors » anglais, médecins au statut proche de celui des internes français, ont démarré le 3 janvier une grève de six jours, une longueur inédite pour le système de santé public britannique. Le NHS subit depuis des années une hémorragie de médecins et peine à résorber les gigantesques listes d'attente pour les patients.
Surchargés de travail, ces « junior doctors », au nombre de 70 000 en Angleterre, réclament des augmentations de salaire, faute d'accord solide trouvé avec le gouvernement face à la crise provoquée par l'inflation. Le NHS s'est inquiété des conséquences de ce mouvement, expliquant que la « quasi-totalité des soins de routine seront perturbés », en pleine période hivernale. « Janvier est la période la plus chargée de l'année, donc ces grèves vont avoir un énorme impact sur notre système de santé », a critiqué la ministre de la Santé Victoria Atkins, appelant les médecins à « revenir à la table des négociations ».
Dépistages organisés des cancers : les plus modestes y recourent moins souvent
Handicap : un plan d’action pour améliorer la reconnaissance de l’intimité et le repérage des violences
Réorganisation de Santé publique France : un « choix d'efficacité » selon la ministre Rist
Cadmium, mercure ou acrylamide dans l'alimentation : les Français exposés à des niveaux « toujours préoccupants » , selon l'Anses