Un procès pour faire évoluer la loi ? Les avocats de militants de l'aide à mourir, jugés à Paris pour avoir aidé des personnes à se procurer des barbituriques, ont plaidé ce 3 octobre la relaxe ou des dispenses de peine, faisant valoir que leurs clients avaient agi « par humanité ».
Au terme de trois semaines d'audience, la parole est donnée à la défense. Comme depuis le premier jour, la salle est comble, de personnes le plus souvent âgées, venues en soutien des prévenus.
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