Pour les cancers du sein, colorectal ou du col de l'utérus, les Français « les plus modestes ont moins souvent recours que les plus favorisés » au dépistage, en raison de freins financiers mais aussi liés à l'information et au rapport aux soins, selon une étude publiée ce 19 février 2026 par le service statistique des ministères sociaux (Drees).
Dépistages organisés des cancers : les plus modestes y recourent moins souvent
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Même si les examens sont pris intégralement en charge par la Sécurité sociale, le dépistage organisé reste moins bien suivi par les populations les moins aisées, selon une étude de la Drees, pour qui la gratuité seule ne suffit pas.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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