PRES D’UN CHIRURGIEN sur deux (48 %) couvert par le groupe MACSF-Sou médical a été mis en cause l’an passé. Ceux qui opèrent à cœur ouvert ont une sinistralité en nette hausse. « Les patients, bien que sauvés par un pontage, vont se plaindre de la survenue d’une infection nosocomiale », explique le Dr Catherine Letouzey, secrétaire générale du Sou médical.
Sinistres médicaux : le bilan 2009 de la MACSF
Les obstétriciens restent en première ligne
Publié le 01/12/2010
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