PMI : Ces médecins spécialistes de la famille

Les besoins explosent mais la relève est déjà difficile à assurer

Publié le 31/01/2011

AVEC DES PATIENTS hauts comme trois pommes, plusieurs lieux de consultations et quelques réunions avec les assistantes maternelles, des directrices de crèches ou d’école maternelle, la semaine d’un médecin de PMI est variée et bien remplie.

Dans la fonction publique territoriale, 70 % de ces praticiens sont à temps plein et ont souvent bien du mal à partir en retraite. Pourtant, la relève n’est pas assurée et les besoins explosent.

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