Après l’agression du Pr Delchier à Henri Mondor

Jusqu’où sécuriser les hôpitaux ?

Publié le 29/03/2011

UN MOIS après la violente agression du Pr Jean-Charles Delchier, le service d’hépato-gastro-entérologie a repris son cours normal. « Nous n’avons pas peur, c’est un événement extrêmement rare », assure son collègue, le chef de clinique Jean-David Zeitoun. Seuls indices visibles, la porte du bureau du chef de service est désormais équipée d’une serrure codée, d’un œilleton, et d’une sonnette.

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