Quel degré d’informations sur sa propre vie peut donner un médecin à ses patients ? Une méta-analyse de 9 études publiée en 2015 (1) montre que dans 14 à 17 % des consultations, le médecin utilise un argument personnel (« self-disclosure ») dans sa discussion avec le patient, soit deux fois par journée de consultation en moyenne. Dans plus de la moitié des cas, le praticien estime que ce partage informel permet soit de rassurer le patient (« j’ai déjà vécu ce que vous vivez »), soit de l’encourager dans les soins (« croyez mon expérience »).
Pour mieux convaincre ou pour rassurer...
Faut-il parler de sa propre santé avec ses patients ?
Publié le 23/05/2019
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