Risque lipidique dans la maladie coronaire

Un nouveau regard

Publié le 15/02/2016
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Crédit photo : PHANIE

Plusieurs arguments plaident en faveur d’un traitement précoce de l’hyperlipidémie. Les données épidémiologiques montrent bien l’importance de ne pas agir trop tard. En effet, dans l’étude Framingham, la moitié des patients étaient entrés dans la maladie coronaire par un infarctus du myocarde ou un décès. Et dans FAST-MI, 80 % des sujets présentant un infarctus n’avaient eu aucun signe auparavant. Un problème d’autant plus crucial que 43 % des infarctus concernaient des sujets jeunes, de moins de 60 ans.

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