Fibrillation atriale

Des questions en suspens  Abonné

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Publié le 06/02/2017

L'arrivée des anticoagulants oraux directs est une réelle avancée dans la prise en charge des patients ayant une fibrillation atriale non valvulaire. Les essais cliniques et les méta-analyses ont montré de manière indiscutable que comparativement à la warfarine ils réduisent le risque d'hémorragie intracrânienne et d'accidents ischémiques. Ceci a conduit à émettre des recommandations bien claires, fondées sur le recours à des scores de risque ischémique et hémorragique.

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