Depuis juin dernier, gendarmerie et police nationale peuvent solliciter le service de médecine médico-légale pour utiliser la nouvelle salle d’audition des mineurs de Rennes.
En fait, deux pièces séparées simplement par une vitre sans tain : dans l’une, aménagée et décorée selon un cahier des charges qui ne laisse rien au hasard, est accueilli l’enfant victime d’infractions sexuelles, avec près de lui un enquêteur ; dans l’autre, se place un second enquêteur, chargé de piloter l’enregistrement de l’audition, ce qui a été généralisé depuis 1999.
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