Après la suspension du laboratoire Genopharm par l’Afssaps

Les psychiatres de rues veulent sauver leur médicament

Publié le 02/04/2012

SEUL TRAITEMENT neuroleptique retard à forme orale jamais inventé et commercialisé, le Semap (penfluridol) pourrait bientôt disparaître de la pharmacopée française. Responsable de l’équipe mobile de psychiatrie au CHU de Pointe-à-Pitre, le Dr Scheider confie ne plus disposer que de 200 comprimés dans son établissement. Le Dr Alain Mercuel, responsable du service d’appui « santé mentale et exclusion sociale » à l’hôpital Sainte-Anne (Paris) n’aura bientôt plus de Semap dans quelques semaines.

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