Après la suspension du laboratoire Genopharm par l’Afssaps

Les psychiatres de rues veulent sauver leur médicament  Abonné

Publié le 02/04/2012
1333354977337391_IMG_81027_HR.jpg

1333354977337391_IMG_81027_HR.jpg
Crédit photo : AFP

SEUL TRAITEMENT neuroleptique retard à forme orale jamais inventé et commercialisé, le Semap (penfluridol) pourrait bientôt disparaître de la pharmacopée française. Responsable de l’équipe mobile de psychiatrie au CHU de Pointe-à-Pitre, le Dr Scheider confie ne plus disposer que de 200 comprimés dans son établissement. Le Dr Alain Mercuel, responsable du service d’appui « santé mentale et exclusion sociale » à l’hôpital Sainte-Anne (Paris) n’aura bientôt plus de Semap dans quelques semaines.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte