Testés par voie nasale chez la souris

Des candidats vaccins contre les infections urinaires à E. coli

Publié le 17/09/2009

S’IL EST BIEN un fléau à la fois bruyant et silencieux c’est Escherichia coli. Avec sa responsabilité dans plus de 80 % des infections urinaires non compliquées, la bactérie mérite plus que des traitements antibiotiques, elle justifie à elle seule un vaccin. C’est la démarche que viennent d’entreprendre des chercheurs d’Ann Harbor (États-Unis), avec un certain succès, chez la souris. Ils insistent sur un point majeur à leurs yeux : la stratégie fondamentale de développement d’un vaccin doit plutôt cibler une classe entière de protéines plutôt qu’une seule protéine.

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