S’IL EST BIEN un fléau à la fois bruyant et silencieux c’est Escherichia coli. Avec sa responsabilité dans plus de 80 % des infections urinaires non compliquées, la bactérie mérite plus que des traitements antibiotiques, elle justifie à elle seule un vaccin. C’est la démarche que viennent d’entreprendre des chercheurs d’Ann Harbor (États-Unis), avec un certain succès, chez la souris. Ils insistent sur un point majeur à leurs yeux : la stratégie fondamentale de développement d’un vaccin doit plutôt cibler une classe entière de protéines plutôt qu’une seule protéine.
Testés par voie nasale chez la souris
Des candidats vaccins contre les infections urinaires à E. coli
Publié le 17/09/2009
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