Certains parlementaires proposent aujourd’hui un allongement du délai légal de l’IVG. Cette proposition est basée sur le fait qu’il y a un nombre important de femmes qui partent à l’étranger pour réaliser une IVG car elles ont dépassé le délai légal en France. On se retrouve dans la même situation que celle nous avons connue en 2000.
Allongement du délai légal : une approche parcellaire de la prise en charge de l'IVG.
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pour ce gynécologue de Marseille, qui préside la commission Orthogénie du Collège national des gynécologues et obstétriciens de France (CNGOF), il convient d'abord d'évaluer plus précisément le nombre de femmes qui vont subir une IVG à l'étranger après dépassement du délai légal et les raisons qui les y amènent. Sur le plan médical, ce spécialiste est très réservé sur une nouvelle extension du délai. Trop peu de gynécologues y sont aujourd’hui formés, argue-t-il. Et dans ces conditions, il redoute des effets pervers si la législation devait être une nouvelle fois modifiée.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Santé au travail : le gouvernement dévoile les axes du plan 2026-2030
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi