Après les affaires Vincent Lambert et Nicolas Bonnemaison

La loi sur la fin de vie de 2005 sous le feu des questions  Abonné

Publié le 30/06/2014

« L’affaire Vincent Lambert me paraît contemporaine du transfert sur la justice de décisions médicales », estime le Pr Didier Sicard. Pour le président d’honneur du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), cette « erreur » initiale du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne de suspendre, à la demande des parents, la décision d’arrêt de l’arrêt de soins prise par l’équipe médicale du CHU de Reims par le tribunal administratif « alors qu’il aurait pu avoir la sagesse de dire qu’il n’avait pas qualité pour répondre » relève du paradoxe.

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