« ALORS QUE la contraception orale a cinquante ans, elle est toujours vécue comme dangereuse par un certain nombre de médecins, en particuliers les endocrinologues. Trop souvent, ces derniers estiment qu’une contraception hormonale est définitivement contre-indiquée chez les femmes présentant des facteurs de risque vasculaires ou métaboliques. Si cette contre-indication est justifiée dans certains cas, globalement, le rapport bénéfice risque reste favorable », souligne le Pr Sophie Christin-Maitre, chef du service d’endocrinologie de l’hôpital Saint-Antoine à Paris.
La contraception hormonale
Un sujet de réflexion pour les endocrinologues
Publié le 04/12/2012
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