Depuis plusieurs années, différentes approches de neuroprotection sont testées contre la maladie de Parkinson. L’idée : éviter la destruction du tissu nerveux et ralentir ainsi la progression des symptômes cliniques en ciblant certains éléments impliqués dans leur physiopathologie. De premiers résultats – en demi-teinte – se dégagent.
Parkinson : la quête de traitements neuroprotecteurs se poursuit
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Anticorps anti-alpha-synucléine, chélateurs du fer, analogues du GLP-1… Plusieurs candidats neuroprotecteurs sont testés dans la maladie de Parkinson. Malgré plusieurs échecs, quelques pistes restent encourageantes.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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