L’HYPERTROPHIE BÉNIGNE de la prostate (HBP) et la dysfonction érectile sont deux pathologies partageant des mécanismes physiopathologiques communs. Parmi les nombreuses hypothèses avancées, la piste de la prédisposition génétique est l’une des plus récentes : des variations alléliques du gène codant pour la NO synthase pourraient être impliquées dans les deux affections, toutes deux caractérisées par des troubles de la relaxation musculaire lisse.
Troubles urinaires du bas appareil
L’efficacité du tadalafil est confirmée
Publié le 31/05/2012
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