Hyperactivité vésicale non neurologique : un trouble fréquent sous-diagnostiqué

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Publié le 05/02/2021
Thème du dernier rapport annuel de l’Association française d’urologie (AFU), l’hyperactivité vésicale est un trouble fréquent, au retentissement parfois majeur sur la qualité de vie. Les patients n’en parlent pas toujours spontanément. Il importe donc de la rechercher, car dans la très grande majorité des cas, elle est peut être traitée. Le point avec le Pr Xavier Gamé (CHU de Toulouse), secrétaire général de l’AFU.
Limiter la consommation d’irritants vésicaux tels que le café

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Crédit photo : phanie

vec une prévalence de 14 %, l’hyperactivité vésicale (HAV) non neurologique est un trouble aussi fréquent que la migraine, mais beaucoup moins rapporté par les patients. En cause, les fuites urinaires associées dans 30 % des cas, qui restent un sujet tabou.

Ce syndrome, qui touche quasi autant les hommes que les femmes, est défini par la survenue d’urgenturies, avec ou sans incontinence urinaire, associées le plus souvent à une pollakiurie, parfois une nycturie, en l’absence d’infection urinaire ou de toute autre pathologie évidente.

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