Dans le cancer de la vessie métastatique, la chimiothérapie à base de cisplatine était le seul traitement efficace depuis plus de trente ans. Son efficacité était limitée, et sa toxicité générait des effets secondaires importants rendant son utilisation impossible chez un malade sur deux en raison de cormorbidités (patients fragiles, en insuffisance rénale…). Pour ces patients qui n’ont que peu de solutions thérapeutiques, l’immunothérapie représente un immense espoir.
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