LA PRISE en charge de la polyarthrite rhumatoïde (PR) doit, désormais, être la plus précoce possible. En effet, les experts scientifiques, la Société Française de Rhumatologie et la Haute Autorité de Santé précisent, dans leurs recommandations, d’instaurer un traitement de fond chez un patient ayant une polyarthrite rhumatoïde persistante depuis au moins 6 semaines ou une PR érosive.
Seul ou en association, le certolizumab pegol
Une nouvelle alternative dans la polyarthrite rhumatoïde
Publié le 08/12/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que