Faut-il limiter la prévention des fractures aux personnes les plus à risque ? C’est la question que posent des chercheurs néo-zélandais dans une étude évaluant l’administration sporadique de zolédronate chez des femmes âgées de 50 à 60 ans au début de leur ménopause. Leur conclusion sur le critère principal (survenue d’une fracture vertébrale radiographique à 10 ans) rebat les cartes : deux injections par voie intraveineuse espacées de cinq ans du biphosphonate à longue durée d’action ont permis de diminuer significativement le risque de fracture vertébrale à 10 ans.
Une injection de zolédronate tous les cinq ans diminue le risque de fractures à la ménopause
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L’administration sporadique d’acide zolédronique permettrait de diminuer le risque fracturaire à long terme chez les femmes ménopausées sans facteur de risque. Le bénéfice serait modeste à l’échelle individuelle mais intéressant en population.
Le zolédronate s’administre en perfusion de 15 minutes habituellement une fois par an en cas d’ostéoporose avérée
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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