« Les patients souffrant de maladie auto-immune inflammatoire - au moins 2 % de la population en Europe - ont un surrisque bien documenté d'infarctus, surtout précoces, et de décès cardiaques. Et leur surcroît de facteurs de risque cardiovasculaire ne suffit pas à l’expliquer totalement. C'est très probablement lié à l'inflammation systémique associée », rappellent les auteurs de l'étude.
Un pronostic dégradé après infarctus
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude américaine s'est intéressée de près à l'impact des maladies auto-immunes sur l'incidence et le pronostic à long terme des infarctus (IDM) précoces, survenant avant l'âge de 50 ans (1). L'analyse, menée sur la cohorte YOUNG-MI de patients pris en charge à Boston est sans appel : lors de maladie auto-immune, la mortalité totale après IDM est doublée à moyen terme…
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que