L’expression d’une pathologie chez une personne âgée, fragile, peut être différente de celle d’un adulte plus jeune, sans comorbidité. « L’organe qui a le moins de réserve va exprimer le symptôme : en cas de pathologie articulaire, si le patient avait déjà du mal à marcher auparavant, cela va favoriser des chutes », donne comme exemple le Pr Hubert Blain, gériatre au CHU de Montpellier. S’il était dénutri, il va encore moins s’alimenter.
Gériatre et rhumatologue
Pourquoi faut-il s’entendre ?
Par
Publié le 16/04/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les rhumatologues doivent dépasser le cadre de leur spécialité en s’appropriant les tests de dépistage de la fragilité chez leurs patients âgés à haut risque de iatrogénie ou de perte d’autonomie. Ces tests doivent être cogérés avec les gériatres qui reçoivent des patients en perte d’autonomie (pathologies rhumatologiques, dégénératives ou auto-immunes). C’est pourquoi ils doivent pouvoir s’associer aux rhumatologues pour optimiser leur prise en charge.
S’assurer de l’absence de dépression sous-jacente
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que