Gériatre et rhumatologue

Pourquoi faut-il s’entendre ?

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Publié le 16/04/2021
Les rhumatologues doivent dépasser le cadre de leur spécialité en s’appropriant les tests de dépistage de la fragilité chez leurs patients âgés à haut risque de iatrogénie ou de perte d’autonomie. Ces tests doivent être cogérés avec les gériatres qui reçoivent des patients en perte d’autonomie (pathologies rhumatologiques, dégénératives ou auto-immunes). C’est pourquoi ils doivent pouvoir s’associer aux rhumatologues pour optimiser leur prise en charge.
S’assurer de l’absence de dépression sous-jacente

S’assurer de l’absence de dépression sous-jacente
Crédit photo : phanie

L’expression d’une pathologie chez une personne âgée, fragile, peut être différente de celle d’un adulte plus jeune, sans comorbidité. « L’organe qui a le moins de réserve va exprimer le symptôme : en cas de pathologie articulaire, si le patient avait déjà du mal à marcher auparavant, cela va favoriser des chutes », donne comme exemple le Pr Hubert Blain, gériatre au CHU de Montpellier. S’il était dénutri, il va encore moins s’alimenter.

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