Gestes percutanés sous anti-agrégants plaquettaires

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Publié le 03/04/2014

« Si l’on veut améliorer une situation clinique par un geste percutané peu invasif chez un sujet sous Antiagrégants plaquettaires (AAP), on prend un double risque. Et ces deux risques sont contraires. Raisonner en double risque ou en double balance bénéfice risque est fondamental », rappelle le Pr Bruno Fautrel. Les sujets âgés, volontiers fragiles sont souvent sous AAPen prévention primaire, ou secondaire (coronaropathie, artériopathie des membres inférieurs, troubles du rythme, AVC…).

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