Polyarthrite rhumatoïde

La place des inhibiteurs de JAK se précise

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Publié le 21/04/2020

Les recommandations 2019 de l’EULAR ont placé les inhibiteurs de JAK sur le même plan que les biothérapies. Concernant la tolérance, les données sont rassurantes pour le méthotrexate et les biothérapies, mais une alerte émerge pour les inhibiteurs de JAK vis-à-vis d’un surrisque thromboembolique veineux.

Un surrisque de maladie thromboembolique veineuse chez les patients à haut risque prenant du tofacitinib

Un surrisque de maladie thromboembolique veineuse chez les patients à haut risque prenant du tofacitinib
Crédit photo : Phanie

L’actualisation des recommandations européennes sur la polyarthrite rhumatoïde (PR) maintient les grands principes, avec un traitement de fond précoce par DMARD conventionnels synthétiques (csDMARD), essentiellement le méthotrexate, associé à de faibles doses de corticoïdes qui seront diminuées progressivement (1). L’objectif, la rémission ou le bas niveau d’activité, doit être réévalué tous les trois à six mois. S’il n’est pas atteint, en l’absence de facteurs de mauvais pronostic, on peut proposer un deuxième csDMARD.

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