Oral-Surveillance a montré l’augmentation potentielle du risque d’accidents cardiovasculaires majeurs chez des sujets de plus de 50 ans et ayant au moins un facteur de risque cardiovasculaire (CV), traités par un inhibiteur de JAK (iJAK), comme le tofacitinib, comparativement aux anti-TNF.
Pas de surrisque cardiovasculaire
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