Une imagerie à ne pas négliger

L’IRM s’affirme pour l’étude de l’urètre féminin

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Publié le 30/10/2020
L’urètre féminin est facilement accessible à l’examen clinique, ses atteintes sont rares et souvent méconnues. Elles relèvent de pathologies congénitales, inflammatoires, traumatiques ou tumorales, explorées par urétrocystographie et maintenant par l’échographie et l’IRM pelvienne.
L'échographie est peu reproductible

L'échographie est peu reproductible
Crédit photo : phanie

L’urètre féminin a une longueur 4 cm et un calibre de 7 mm. Il est directement accessible à l’examen clinique, mais son atteinte devrait être plus souvent recherchée à l’imagerie devant une incontinence, des douleurs, des infections.  

L’opacification directe de l’urètre féminin par cysto-urétrographie rétrograde permet d’étudier la phase de remplissage et la phase mictionnelle en position debout après retrait de la sonde, à la recherche d’un éventuel reflux.

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