L’imagerie se fait une place en psychiatrie

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Publié le 18/11/2022

L’introduction de l’IRM dans la recherche en psychiatrie permet de répondre à plusieurs besoins de la pratique, confirmer plus précocement certaines pathologies, éliminer des diagnostics différentiels, identifier les pathologies associées mais aussi vérifier l’efficacité de certains traitements. Plusieurs communication sont revenues sur ce thème lors de ces dernières Journées francophones de radiologie diagnostique et interventionnelle (JFR).

L’IRM permet de ne pas passer à côté d’autres diagnostics

L’IRM permet de ne pas passer à côté d’autres diagnostics
Crédit photo : Science Photo Library

Des profils de connectivité différents selon l’état dépressif ou maniaque

Des profils de connectivité différents selon l’état dépressif ou maniaque
Crédit photo : PASIEKA/SPL/PHANIE

La question s’est souvent posé de la pertinence de l’imagerie, afin d’identifier d’éventuelles lésions cérébrales, devant une pathologie psychiatrique. On dispose de diverses études, essentiellement rétrospectives et relativement anciennes. Un travail, mené chez 435 patients hospitalisés en psychiatrie retrouve 14,3 % d’anomalies, essentiellement à type d’atrophie cérébrale (32 %), d’ischémie (32 %), puis de lésions post-traumatiques, de tumeurs, d’hémorragies, d’infections… des lésions qui sont pluricausales dans 21 % des cas.

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