Refus de CMU-C et d'ACS

Testing : psys et gynécos libéraux épinglés

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Publié le 31/10/2019
Alors qu'un patient de référence obtient un rendez-vous avec un psychiatre, un gynécologue ou un dentiste dans 70 % des cas, une personne bénéficiaire de la CMU-C ou de l'aide à la complémentaire santé (ACS) n'est reçu que 58 % du temps, a démontré le Défenseur des droits. 

Un « testing »* réalisé par le Défenseur des droits révèle que les patients bénéficiaires de la CMU-C et de l'aide à la complémentaire santé (ACS) se voient plus souvent refuser des soins par les psychiatres, gynécologues et dentistes libéraux que les autres. 

L'expérience se fondait sur trois profils de patients, appelant pour un même motif médical non urgent : une patiente de référence, une patiente révélant par son patronyme une origine africaine et une patiente indiquant bénéficier, une fois sur deux, de la CMU-C ou de l’ACS. 

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