Un « testing »* réalisé par le Défenseur des droits révèle que les patients bénéficiaires de la CMU-C et de l'aide à la complémentaire santé (ACS) se voient plus souvent refuser des soins par les psychiatres, gynécologues et dentistes libéraux que les autres.
L'expérience se fondait sur trois profils de patients, appelant pour un même motif médical non urgent : une patiente de référence, une patiente révélant par son patronyme une origine africaine et une patiente indiquant bénéficier, une fois sur deux, de la CMU-C ou de l’ACS.
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