Étude

Peine de cœur

Publié le 13/01/2012

Pour une fois, un facteur de risque cardio-vasculaire n’est pas condamnable par la santé publique. Bien au contraire, il est parfaitement louable. Il s’agit de l’affection que le patient portait à un être cher disparu.

C’est une équipe de Boston, Murray Mittleman et coll., qui a eu l’idée de rechercher un deuil récent chez des patients admis pour infarctus du myocarde, entre 1989 et 1994.

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