La maltraitance infantile (abus physiques, sexuels, émotionnels ou négligence) touche six enfants de moins de cinq ans sur dix dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces violences précoces augmentent significativement le risque de troubles psychiatriques (dépression, anxiété, trouble du stress post-traumatique -TSPT-, troubles du comportement) plus tard dans la vie. Mais comment ces traumatismes affectent-ils le cerveau en développement ?
Les maltraitances dans l’enfance laissent des « cicatrices cérébrales » persistantes à l’adolescence
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Les adolescents ayant subi des maltraitances pendant l’enfance présentent des altérations structurelles durables dans des régions cérébrales clés, impliquées dans la régulation des émotions et la mémoire, selon une étude de l’Inserm.
Crédit photo : Haolin Li /Pexels
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