Actuellement, ce sont essentiellement les BPCO évoluées, au stade 3 à 4 qui bénéficient de la réadaptation respiratoire, alors que dès les stades 0/1 on pourrait agir de façon préventive afin d’éviter la dégradation de la fonction respiratoire. Le diagnostic est souvent trop tardif, d’où importance d’un dépistage systématique à partir de 40 ans, que ce soit chez les fumeurs ou chez les personnes exposés professionnellement, 20 % des BPCO n’étant pas liées au tabac mais aux toxiques utilisés dans l’agriculture et l’industrie.
Rééducation respiratoire
Vers un nouveau souffle
Publié le 17/10/2013
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que