Les anticancéreux conjugués, associant un actif antinéoplasique à un anticorps monoclonal ciblant un antigène spécifique de la tumeur, sont de plus en plus utilisés en cancérologie. Ce ciblage permet de réduire effets indésirables systémiques attendus pour la même activité, tout en maximisant et l’activité antinéoplasique. Mais une augmentation de l’incidence annuelle des pneumopathies interstitielles diffuses (PID) a été associée à l’emploi de ces conjugués. Ce potentiel effet indésirable est désormais très scruté lors des demandes d’autorisation.
Un risque de PID avec les nouveaux anticorps conjugués
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La majorité des anticorps conjugués, développés dans le traitement de cancers, exposent à un risque significatif de pneumopathie interstitielle diffuse (PID), qui plus est de mauvais pronostic.
Crédit photo : Adobe Stock
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