Ces jours-ci, un travail de recherche — plus fondamental que clinique — d’une équipe internationale emmenée par une jeune chercheuse française de l’université de Reims (Inserm P3Cell, UMR-S1250, Reims) a mis en évidence un fait extrêmement novateur. « Le polymorphisme du gène codant pour le récepteur nicotinique est impliqué dans le développement — ou pas — des lésions pulmonaires caractéristiques d’une BPCO. Et ce, indépendamment de l’exposition tabagique.
Un gène de prédisposition à la BPCO indépendant du tabagisme
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Le gène codant pour le récepteur nicotinique, rs16969968, influe le développement d’une BPCO, indépendamment de l’exposition tabagique. Cela ne doit pas pour autant faire minimiser son effet, mais conduire à identifier les familles touchées par la BPCO, chez qui l’arrêt sera d’autant plus urgent.
Crédit photo : phanie
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