À des altitudes extrêmes, le sommeil est caractérisé par des apnées centrales en raison d’une désaturation artérielle en oxygène marquée. Pendant une expédition universitaire allemande sur l’Everest, des enregistrements polygraphiques nocturnes ont été réalisés chez un alpiniste expérimenté. Indépendamment de l’ajustement physiologique aux faibles teneurs en oxygène en altitude au camp de base, la saturation en oxygène au sommet est inférieure à 55 %.
Les effets de l’altitude
Publié le 09/02/2012
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