Concernant 0,5 % de la population pédiatrique et 4,5 % des enfants asthmatiques, l’asthme sévère (lire encadré) pèse lourd dans les dépenses de santé, à cause d’une morbidité considérable. Il entraîne aussi une mortalité non négligeable : une vingtaine de décès par an chez les moins de 25 ans en France. Les progrès dans la connaissance de sa physiopathologie ont permis le développement, depuis une quinzaine d’années, de nombreuses biothérapies. Déjà, les anti-Ig E font maintenant partie intégrante du traitement de l’asthme sévère de l’enfant.
Une opportunité pour les asthmes sévères
L’arsenal biothérapique amené à s’élargir
Publié le 09/11/2017
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