On savait déjà que la mortalité par cancer pulmonaire avait reculé ces dernières années aux États-Unis. Néanmoins, sans information sur les sous types — à petites cellules (CPPC)/non à petites cellules (CPNPC) — ni sur la survie, il était difficile de distinguer la part liée à la réduction du tabagisme (donc de l’incidence) de celle liée à l’amélioration de la prise en charge. C’est l’objet de ce travail (1). Ses résultats montrent que si la mortalité par cancer pulmonaire a globalement décru, en fait elle a peu évolué pour les CPPC tandis qu’elle a vraiment reculé pour les CPNPC.
La mortalité du cancer pulmonaire recule plus que son incidence
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Aux États-Unis, la mortalité par cancer pulmonaire recule de 6 % par an entre 2008 et 2016. Plus que le recul de l’incidence, dû à la diminution du tabagisme. Du moins dans les cancers non à petites cellules.
Crédit photo : Phanie
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