La fibrose pulmonaire idiopathique est la plus fréquente des fibroses interstitielles. Son diagnostic peut être difficile, puisqu’il s’agit d’un diagnostic d’exclusion. Or, ce délai peut jouer sur la prise en charge. Le fait d’initier très tardivement les antifibrotiques — capables de réduire la morbimortalité à court terme — pourrait en effet limiter leur bénéfice. Qu’en est-il en pratique ? L’analyse d’une vaste cohorte américaine confirme que le diagnostic est effectivement retardé (2,7 ans en moyenne).
Fibrose pulmonaire idiopathique : retard au diagnostic et au traitement
Par
Publié le 27/10/2023
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le diagnostic de fibrose pulmonaire idiopathique reste tardif, les antifibrotiques très peu utilisés et le pronostic sombre.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que