Dix fois plus d’emphysème ou abcès pulmonaires sous IPP

Par
Publié le 21/11/2022

Une vaste cohorte américaine pointe l’effet pulmonaire néfaste des inhibiteurs de pompe à protons et appelle à la prudence chez les populations à risque.

Crédit photo : SPL/PHANIE

Les inhibiteurs de pompe à protons (IPP), en utilisation au long cours, sont suspectés depuis quelque temps d’être à la source de certains problèmes notamment des augmentations du risque infectieux, de colites à Clostridium difficile, de péritonites bactériennes spontanées, et de pneumonies.

Une étude, récemment présentée lors du congrès Chest 2022, s’est penchée spécifiquement sur cet éventuel risque pulmonaire associé aux IPP. Ses résultats mettent pour la première fois clairement en évidence un surrisque d’emphysème et d’abcès pulmonaires chez les personnes sous IPP.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte