Les inhibiteurs de pompe à protons (IPP), en utilisation au long cours, sont suspectés depuis quelque temps d’être à la source de certains problèmes notamment des augmentations du risque infectieux, de colites à Clostridium difficile, de péritonites bactériennes spontanées, et de pneumonies.
Une étude, récemment présentée lors du congrès Chest 2022, s’est penchée spécifiquement sur cet éventuel risque pulmonaire associé aux IPP. Ses résultats mettent pour la première fois clairement en évidence un surrisque d’emphysème et d’abcès pulmonaires chez les personnes sous IPP.
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