Dans l’année qui a suivi l’opération, la jeune fille a gagné 6 cm en taille, passant de 137 à 143 cm et elle a pris 5 kg. Cette intervention pionnière est à même d’ouvrir des perspectives pour les patients qui ont besoin d’un segment veineux. On pense à ceux qui sont en dialyse et à ceux qui doivent subir des pontages coronariens. Ce nouveau type de greffon permet d’éviter les problèmes des tissus synthétiques (avec les tendances aux caillots et aux obstructions) ou ceux liés à la nécessité d’immunosuppresseurs à vie pour un tissu allogénique.
Succès en médecine régénérative
Un greffon de veine ensemencé par cellules souches implanté chez une petite fille
Publié le 15/06/2012
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