Face à une pneumopathie qui ne s’améliore pas

Savoir penser à une pneumonie nécrosante  Abonné

Publié le 09/12/2019
Bien que cette complication soit rare, si le diagnostic de pneumopathie nécrosante est suspecté, la réalisation d’une imagerie (échographie doppler, tomodensitométrie) ne doit pas être différée.
Images radiographiques à J0 (a), J8 (b) et tomodensitométrique à J10 (c) de pneumopathie nécrosante droite chez un enfant de 3 ans

Images radiographiques à J0 (a), J8 (b) et tomodensitométrique à J10 (c) de pneumopathie nécrosante droite chez un enfant de 3 ans
Crédit photo : DR

La majorité des enfants souffrant de pneumopathie nécrosante sont âgés de moins de 5 ans et n’ont pas d’antécédent. Les symptômes sont ceux de la pneumonie infectieuse : fièvre, toux, douleur thoracique, tachypnée ; associées à des anomalies auscultatoires thoraciques (matité, diminution du murmure vésiculaire, souffle tubaire). Ils ont souvent un syndrome inflammatoire biologique élevé, une hyperleucocytose et un taux de CRP > 100 mg/l.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte