Une métaanalyse des études sur les effets des punitions corporelles chez les enfants pendant les vingt dernières années conforte les décisions des pays qui ont voté une loi interdisant ces pratiques. « Les études montrent sans exception que les punitions physiques sont associées à des niveaux d’agressivité plus élevés envers les parents, les membres de la fratrie, les pairs et plus tard les conjoints », écrivent Joan Durrant et coll. (Ontario, Canada). Les enfants tendent aussi à développer des conduites antisociales.
Étude
Le revers du châtiment
Publié le 08/02/2012
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