L’OBJECTIF de l’équipe de médecins de l’université de Washington n’était pas de montrer l’implication d’une infection in utero par un cytomégalovirus (CMV) dans les surdités de l’enfant. Cette responsabilité est bien connue en ORL pédiatrique, elle est considérée comme l’une des causes les plus fréquentes (depuis la prévention vaccinale des rougeole et rubéole). Leur travail avait une double mission.
À partir des prélèvements réalisés à la naissance
Le diagnostic rétrospectif des surdités dues au CMV
Publié le 19/01/2011
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