Condamner les produits trop gras et trop sucrés ou, au contraire, les proposer comme une récompense sont deux comportements éducatifs délétères. « L’enfant est d’autant plus attiré par un aliment qu’il est interdit ; il n’hésitera pas à en abuser lorsqu’il le pourra. Il ne faut donc pas diaboliser les aliments trop gras et sucrés mais plutôt les réserver à certaines occasions (festives, par exemple). De même, les proposer en récompense lorsqu’un enfant consomme un légume donné le conforte dans l’idée que celui-ci ne doit vraiment pas être bon », indique le Dr Solsona.
Gras et sucré
Publié le 10/10/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs