Ne pas négliger la surdité unilatérale de l’enfant

Par
Publié le 10/11/2022
L’abord de la surdité unilatérale de l’enfant a considérablement évolué. On sait maintenant qu’elle a des conséquences non négligeables sur les apprentissages et qu’elle doit bénéficier d’une réhabilitation précoce. Plusieurs communications du congrès sont revenues sur cette question.
De 3 à 6 % des enfants en âge scolaire sont concernés

De 3 à 6 % des enfants en âge scolaire sont concernés
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

La surdité unilatérale de l’enfant n’est pas rare et regroupe des situations très hétérogènes. Elle concerne six naissances sur 10 000, soit de 3 à 6 % des enfants en âge scolaire. Cette entité regroupe trois grands cadres : les surdités unilatérales congénitales neurosensorielles (SNS), les surdités de transmission et d’autres situations, très diverses, de surdités évolutives.

Affirmer la surdité n’est pas toujours facile ; le diagnostic doit s’appuyer sur une méthode objective, comme les potentiels évoqués auditifs (PEA) ou les otoémissions acoustiques.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte