« Nos résultats peuvent avoir des implications pour contrôler le paludisme, l’une des maladies les plus dévastatrices, avec des centaines de millions de personnes touchées chaque année. Ainsi, des activateurs ou des inhibiteurs de récepteurs sélectionnés pourraient servir à identifier des composés qui attirent les moustiques et les piègent, ou interfèrent avec leur trajectoire ou les repoussent. »
Anophèles transmetteurs du paludisme
Les moustiques piquent guidés par les odeurs
Publié le 04/02/2010
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