La photocoagulation garde toute sa place dans la rétinopathie diabétique

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Publié le 24/06/2022
Certains ont voulu enterrer trop vite la photocoagulation panrétinienne dans la rétinopathie diabétique, pour lui préférer les injections intravitréennes d’anti-VEGF. Une innovation thérapeutique certes importante, mais contraignante et très coûteuse et dont il était nécessaire de redéfinir la vraie place.
Une réduction de plus de 50 % le risque de cécité à cinq ans

Une réduction de plus de 50 % le risque de cécité à cinq ans
Crédit photo : phanie

Depuis 40 ans, la photocoagulation panrétinienne (PPR) au laser est la référence pour la prise en charge de la rétinopathie diabétique (RD) proliférante, ou non proliférante sévère. La RD se caractérise volontiers par le développement de néovaisseaux sur la rétine, susceptibles d’entraîner hémorragies intravitréennes (HIV) et décollements de rétine. Les grandes études multicentriques américaines ont montré que la PPR réduit de plus de 50 % le risque de cécité à cinq ans, permet la régression des néovaisseaux prérétiniens (NVPR) et prépapillaires (NVPP) dans 70 à 90 % des cas.

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